Un site de bon sens

Les hausses des cotisations
16 décembre, 2017, 9 h 05 min
Classé dans : Non classé

Les produits de la CNAV ont progressé de 2,9% en 2016, portés par le dynamisme des cotisations sociales qui en représentent près des deux tiers.  Ces recettes ont augmenté de 3,2% en 2016, soit un rythme supérieur à la progression de la masse salariale du secteur privé (+2,4%), et ont contribué à la progression globale des produits pour 2,1 points. Elles ont été soutenues par la poursuite des hausses de taux de cotisations (+0,1 point sur les taux de cotisation plafonnées, conformément au décret du 2 juillet 2012, et +0,1 point sur les taux de cotisation déplafonnées en application de la loi retraite du 20 janvier 2014).  Les contributions, impôts et taxes ont progressé de 4,4% en 2016, tirés à la hausse par les réaffectations de recettes prévues par la LFSS pour 2016.  Par ailleurs, les transferts reçus ont faiblement progressé en 2016 (+0,7%), contribuant peu à l’évolution des produits (0,2 point). Les transferts reçus du FSV ont globalement diminué de 0,8%. L’effet de la baisse du remboursement par le fonds d’une partie du minimum contributif n’a pas été totalement compensé par l’augmentation de la prise en charge de cotisations au titre de la maladie (+5,4%) et du chômage (+1,6%), soutenue par la hausse de la cotisation forfaitaire et des effectifs pris en charge.  Les transferts reçus des autres régimes ont en revanche augmenté de 3,0%. Cela relève essentiellement de l’augmentation de l‘excédent du régime des salariés agricoles, découlant notamment de la hausse du transfert de compensation démographique qu’il a perçu. Enfin, le contrecoup de la régularisation négative intervenue en 2015 sur les affiliations rétroactives des militaires au régime général1 a entraîné une hausse des transferts perçus en 2016.



Les hauteurs de Cannes en quad
22 novembre, 2017, 17 h 44 min
Classé dans : Non classé

Avec les beaux jours, je multiplie les sorties nature. Et dernièrement, j’ai pratiqué une activité que je n’avais encore jamais faite : une promenade en quad à Cannes. J’ai adoré, mais vers la fin, j’ai discuté un peu par hasard de politique, avec un type qui paraissait détester cordialement Emmanuel Macron. Je dois dire que si je ne suis pas un fan inconditionnel, ses propos m’ont un peu agacé, tant les critiques semblaient gratuites. Et ce, d’autant plus que j’ai le sentiment que Macron fait preuve d’une assurance étonnante, jusque-là. C’est d’ailleurs plaisant, de noter la façon dont Paris et Berlin traitent les rapports internationaux. Madame Merkel préfère la franchise et le concret. Pour prendre un exemple récent, durant le G7 qui a eu lieu à Taormine, elle a avancé que les négociations entamées avec les Etats-Unis sur le climat étaient « très insatisfaisantes ». De retour du G7, elle est allée jusqu’à avancer que l’Europe ne pouvait plus faire confiance aux Etats-Unis ! Un constat pragmatique et sans appel face aux errements de Trump et sa politique du America First, quel qu’en soit le coût. Le chef de l’Elysée a quant à lui préféré adopter une toute autre attitude : il déborde d’optimisme. Ainsi, il a vu certains « progrès » dans les négociations sur le climat, et a qualifié Trump d’homme « pragmatique ». Cette volonté d’ouverture apparaît également dans ses relations avec le Kremlin. Macron s’est démarqué de son prédécesseur en faisant le choix de sourire à Poutine, ce qui est, en soi, une petite révolution. Alors bon, comme l’a noté madame Le Pen, la politique étrangère de Macron se réduit jusqu’à présent à pas grand-chose. Mais ça, c’est réfléchir à l’ancienne manière, je pense. Je dirais pour ma part que notre président essaie de produire un dialogue en instaurant un climat de confiance, et cela pourait se révéler bien plus sain que la rigidité de Hollande & Co. Macron tente avec la Russie un reset des relations,et c’est à mon sens une bonne chose Au passage, cette virée en quad m’a fait passer un excellent moment. Si vous habitez près de Cannes, je vous recommande l’aventure ! Voilà le site par lequel je suis passé, si vous voulez jeter un oeil. ;) Suivez le lien pour en savoir plus sur cette rando en quad à Cannes.

quad2 (2)



Le développement durable
22 novembre, 2017, 9 h 10 min
Classé dans : Non classé

Le genre humain a parfaitement les moyens d’assumer un développement durable, de répondre aux besoins du présent sans compromettre la possibilité pour les générations à venir de satisfaire les leurs. La notion de développement durable implique certes des limites. Il ne s’agit pourtant pas de limites absolues mais de celles qu’imposent l’état actuel de nos techniques et de l’organisation sociale ainsi que de la capacité de la biosphère de supporter les effets de l’activité humaine. Mais nous sommes capables d’améliorer nos techniques et notre organisation sociale de manière à ouvrir la voie à une nouvelle ère de croissance économique. La Commission estime que la pauvreté généralisée n’est pas une fatalité. Or, la misère est un mal en soi, et le développement durable signifie la satisfaction des besoins élémentaires de tous et, pour chacun, la possibilité d’aspirer à une vie meilleure. Un monde qui permet la pauvreté endémique sera toujours sujet aux catastrophes écologiques et autres. Pour satisfaire les besoins essentiels, il faut non seulement assurer la croissance économique dans les pays où la majorité des habitants vivent dans la misère, mais encore faire en sorte que les plus démunis puissent bénéficier de leur juste part des ressources qui permettent cette croissance. L’existence de systèmes politiques garantissant la participation populaire à la prise de décisions et une démocratie plus efficace dans la prise de décisions internationales permettraient à cette justice de naître. Pour que le développement durable puisse advenir dans le monde entier, les nantis doivent adopter un mode de vie qui respecte les limites écologiques de la planète. Cela vaut pour la consommation d’énergie, par exemple. En outre, une croissance démographique trop forte peut accroître les pressions qui pèsent sur les ressources et freiner l’amélioration du niveau de vie; le développement durable n’est donc possible que si la démographie et là croissance évoluent en harmonie avec le potentiel productif de l’écosystème. Cela dit, le développement durable n’est pas un état d’équilibre, mais plutôt un processus de changement dans lequel l’exploitation des ressources, le choix des investissements, l’orientation du développement technique ainsi que le changement institutionnel sont déterminés en fonction des besoins tant actuels qu’à venir. Nous ne prétendons certainement pas qu’il s’agit là d’un processus simple. Des choix douloureux s’imposent. En dernière analyse, le développement durable est bien une affaire de volonté politique.



En hélico
19 octobre, 2017, 10 h 41 min
Classé dans : Non classé

En matière d’expériences aériennes, une nouvelle a récemment fait son apparition dans mon répertoire. La semaine dernière, j’ai en effet effectué un vol en hélicoptère de 45 minutes à Nantes. Je n’en avais encore jamais fait et à vrai dire, j’ai été assez surpris du décalage qu’il peut y avoir avec le vol en avion. Je prends souvent l’avion sur les grandes lignes et n’ai aucun problème avec ça. Mais dès lors qu’il s’agit de petites lignes, je suis d’un coup bien plus regardant. Il faut dire qu’il y a deux ans, j’ai eu droit à un vol à bord d’un minuscule avion en Irlande, alors que la météo n’était pas top ; de fortes secousses brimbalaient notre appareil, et je peux vous dire que j’ai très peu apprécié ! Avec ce souvenir ancré en tête, je craignais un peu de remonter à bord d’un appareil de tourisme, qu’il soit à ailes ou à rotors. Mais j’ai vite été rassuré dès mon arrivée à l’aérodrome, grâce aux explications de notre pilote et instructeur. Et aussitôt que l’on a quitté le plancher des vaches, j’ai pu apprécier la douceur du décollage. Nous avons décollé en un instant, sans même une sensation d’accélération. Et le vol, lui aussi, a été très agréable. Bon, pour être tout à fait honnête : lorsque notre hélicoptère faisait un virage et s’inclinait d’un côté, je ne pouvais m’empêcher de m’agripper à ce qui m’entourait. Un réflexe hérité de ma virée en Cessna. Mais ce n’était en fait pas si violent et je m’y suis vite fait. Le point de vue, stupéfiant, m’a en cela bien aidé : j’ai vite oublié les risques, tellement la vue était sublime ! Si Nantes est déjà beau vu du sol, autant dire que c’est encore cent fois mieux là-haut. Le monde semble se parer de nouvelles teintes, vu d’en haut. Rien de mieux que de prendre de la hauteur pour admirer sa beauté. Mon vol en hélicoptère fut au final une savoureuse expérience. Si vous n’avez jamais tenté le coup, je vous recommande. Je vous mets en lien le site où j’ai trouvé mon vol en hélicoptère, si vous êtes tentés. Pour plus d’informations, allez sur le site de cette expérience de baptême en hélicoptère et trouvez toutes les infos.



Les valeurs véhiculées par les émissions de téléréalité
12 octobre, 2017, 15 h 53 min
Classé dans : Non classé

La question des valeurs véhiculées par les émissions dites « de téléréalité » a principalement été abordée par les chercheurs et les associations, révélant la complexité et l’ambiguïté des discours qui sous-tendent ces émissions et des valeurs qu’elles portent. Les associations entendues ont fait part de leurs craintes quant aux valeurs véhiculées par les émissions dites « de téléréalité », tout particulièrement leurs valeurs « anti-éducatives » et « antifamiliales » qui iraient à l’encontre de la responsabilité sociale et éthique des éditeurs : dégradation de l’image des jeunes, en particulier des jeunes femmes ; promotion de l’individualisme et manipulation d’autrui ; corrélation nécessaire entre la réussite personnelle et l’enrichissement ; humiliation de l’individu « bouc-émissaire » par le groupe ; banalisation du conflit et exaltation successive de sentiments contradictoires ; voyeurisme et exhibition de l’intime. Une association a d’ailleurs réalisé, pour les besoins de son audition, une brève enquête relative aux émissions dites « de téléréalité » auprès de ses adhérents. Ce sondage a montré qu’environ 4500 des 5000 familles interrogées estimaient qu’elles étaient susceptibles d’avoir des conséquences négatives sur les téléspectateurs, en particulier sur le jeune public. Pour ces raisons, une autre association a fait part de son souhait qu’aucune aide publique (qu’elle soit directe ou indirecte) ne soit accordée aux émissions dites « de téléréalité » et a appelé le Conseil à les encadrer davantage. Monique Dagnaud quant à elle estime que les émissions dites « de téléréalité » nécessitent une vigilance particulière du Conseil en raison des deux risques qui leur sont constitutifs : l’atteinte potentielle au respect de la dignité humaine et leur construction autour du principe implicite du bouc- émissaire qui place les téléspectateurs dans la position de « complices ». François Jost a souligné le caractère paradoxal de ces émissions qui, si elles semblent amorales, restent de son point de vue très souvent fondées sur un socle implicite de valeurs traditionnelles issues du roman sentimental ou du conte. Une autre ambivalence caractérise selon lui les émissions dites « de téléréalité » qui cherchent à mettre en avant des valeurs positives : elles tendraient à atténuer la conscience politique du public en laissant croire que l’intervention de la télévision, accompagnée de quelques efforts, constitue une solution imparable à tout problème.



Les enjeux démocratiques en Afrique
15 août, 2017, 17 h 18 min
Classé dans : Non classé

Les élections de sortie de crise marquent un tournant décisif dans la vie politique et institutionnelle d’un pays. Elles s’inscrivent très souvent dans une dynamique de renouvellement des cadres juridique et institutionnel et de changements politiques profonds. Dans les situations de transition, les considérations politiques et techniques s’entremêlent, mais les enjeux d’ordre politique dépassent parfois, voire supplantent, ceux d’ordre technique. Qu’il s’agisse de Madagascar, du Mali ou de la République centrafricaine, il est indéniable que les autorités de transition ont eu toutes les difficultés à réunir les conditions techniques nécessaires à la tenue d’élections libres, fiables et transparentes. Ces difficultés sont généralement le résultat d’une désorganisation de l’État du fait de la guerre et de conditions sécuritaires dégradées (Mali, République centrafricaine). Le recensement des électeurs, l’élaboration des listes électorales et des cartes d’électeur, le financement national des élections et la date du scrutin deviennent des enjeux majeurs, « otages » de considérations politiques dépassant le cadre strict des élections. Au plan institutionnel, les enjeux liés à la composition des commissions électorales et à la nomination des membres des juridictions électorales, de la Cour constitutionnelle et des organes intervenant dans le processus électoral prennent le pas sur le bon fonctionnement de ces institutions. La « pression » exercée sur ces dernières par les candidats au pouvoir ainsi que, parfois, l’imprécision des textes peuvent influer sur les résultats électoraux finaux et éventuellement engendrer des tensions ou violences politiques liées à la contestation des résultats électoraux. Pour tenter d’en sortir, la communauté internationale intervient en appui des efforts nationaux, soit pour faciliter les négociations devant conduire à la conclusion d’accords politiques entre les parties au conflit, soit pour créer les conditions techniques acceptables à l’organisation d’élections plus ou moins crédibles. La recherche de solution aux crises malgache (2009-2013), guinéenne (2010- 2013), bissau-guinéenne (2012-2014) et malienne (2012-2014) a ainsi conduit les partenaires internationaux – ONU, Union européenne, Union africaine et l’OIF – à s’impliquer dans les processus de transition et de réconciliation nationale. La conclusion d’accords visant la tenue d’élections leur a permis par ailleurs de déployer des programmes respectifs d’assistance électorale en tenant compte des besoins exprimés par les nationaux.



Expérience ULM
12 juillet, 2017, 13 h 17 min
Classé dans : Non classé

Il y a peu, j’ai tenté un vol en ULM dans les environs de Corbeny : une expérience très plaisante et que je ne suis pas près d’oublier, je dois dire ! Tandis que j’étais là-haut, je me suis aperçu une fois de plus à quel point notre planète est somptueuse vue des cieux. Et de fil en aiguille, cela m’a rappelé ce qu’a expliqué Thomas Pesquet lorsqu’il est revenu ici bas après six mois passés loin de tout. Lors de ses sorties orbitales, il a été ébloui par le spectacle. Il a même partagé quelques photos sur les réseaux sociaux. Mais il s’est aussi aperçu que cette Terre est la seule que nous ayons. Cette expérience l’a donc confronté aux responsabilités qui sont aujourd’hui les nôtres. A la base, j’ai supposé qu’il faudrait obliger Trump et compagnie à aller dans l’espace, pour qu’ils voient par eux-mêmes. Mais il y a fort à parier que si un Trump vivait une une telle expérience, cela ne ferait pas de lui un écologiste : il aurait surtout l’idée d’impulser le tourisme dans l’espace, et ce quel que soit son coût écologique ! Pourquoi ? Parce que l’impression résulte grandement de la personne impliquée. L’aventure de Pesquet est incontestablement insolite, mais le reste est affaire de personne : chacun ne distingue en fin de compte que ce qu’il veut percevoir. Un gars comme Pesquet rejoint ainsi l’ISS pour préparer notre futur, alor que Donald Trump ne ferait cela que pour pouvoir faire un selfie ! Voilà pourquoi, devant un changement climatique pourtant bien engagé, le Donald peut repousser l’accord de Paris d’un simple revers de main. A l’évidence, ce ne sont pas nécessairement les personnes les plus avisées qui décident de notre avenir. Autrement, si vous souhaitez vous aussi voir la splendeur de ce monde, vous devriez tenter le vol en ULM. D’ailleurs, voici un site qui explique tout. Ce n’est pas pareil qu’une sortie dans l’espace, mais c’est tout de même superbe… Qui sait si, un jour, nous ne pourrons pas aller encore plus haut ? Retrouvez plus d’informations sur l’organisateur de cette activité de ce baptême de l’air en ULM à Corbeny dans l’Aisne.

ulm8



La souffrance du homard
21 juin, 2017, 18 h 20 min
Classé dans : Non classé

Les militants des droits des animaux de Florence estiment qu’il n’est plus possible de tolérer les injustices faites aux homards: être cuits vivants, c’est déjà beaucoup pour ces crustacés, mais être conservés dans la glace, cela dépasse vraiment les bornes. La justice leur a donné raison. La Cour suprême de cassation d’Italie a interdit de conserver les homards dans la glace avant de les cuire, car cela leur cause de la douleur physique. La Cour a ainsi soutenu la déclaration d’un groupe de militants pour les droits des animaux de Florence, qui avait auparavant porté plainte contre un restaurateur local. Ce dernier conservait les homards avec les pinces liées dans l’emballage avec de la glace. D’après la justice, ceci relève d’un acte de cruauté envers les animaux. Le texte de la décision indique que selon la pratique sociale, il est normal de cuire les crustacés vivants. Cependant, leur «stockage à des températures extrêmes pouvant causer de la douleur» ne peut pas être considéré comme acceptable, surtout compte tenu du fait qu’il existe désormais des systèmes qui permettent de stocker des homards «de manière plus respectueuse». Le propriétaire du restaurant a été condamné à payer une amende de 5.000 euros et les frais de justice.



Rêver dans le ciel, ou pas
7 juin, 2017, 14 h 13 min
Classé dans : Non classé

Non, le ciel ne me fait pas rêver. La vie est étonnante. Auparavant, je prenais l’avion en toute quiétude, sans sans m’inquiéter de tout ce qui pouvait partir en vrille pendant le vol. Aujourd’hui, la plupart du temps, je ne pense plus qu’à ça.Le décollage, en particulier, est un moment de pur cauchemar où j’ai toujours peur de faire une attaque de panique (ce qui, bien évidemment, ne fait qu’aggraver mon stress). Pour tenir le coup, j’en suis venu comme beaucoup de voyageurs à me bourrer de cachetons avant l’embarquement pour m’apaiser. Je ne comprends pas J’ai beaucoup de mal à comprendre d’où me vient cette épouvante. C’est arrivé à mon insu, au fil de tous ces vols que je dois prendre un peu partout. Je me souviens qu’au tout début, ça se limitait à une légère inquiétude. Puis j’ai commencé à être attentif à chaque secousse. Embarquer est devenu une tâche de plus en plus complexe pour chaque vol. Aujourd’hui, je passe mon temps à scruter les membres de l’équipage pour décider si oui ou non ils cachent un problème aux passagers ! Evidemment, je sais bien que ce trouble n’est pas entièrement sensé. Les propos rationnels n’est donc d’aucune utilité. Quand un ami m’assure que ça reste le moyen de transport le plus sûr du monde, j’ai seulement envie de mettre mon poing dans sa tête en lui récitant la liste de tous les accidents aériens qui se sont produits ces dernières années ! En premier lieu, une telle certitude peut être contredite. Deuxièmement, même si le fait était avéré, il n’en resterait pas moins que la différence entre l’avion et la voiture demeure quand même de taille : dans un accident la route, vous avez une chance de vous en sortir intact ; dans un avion, ça n’arrive que dans Lost ! Un accident d’avion ne laisse le plus souvent aucun survivant. Cela dit, je me suis décidé à lutter contre cette phobie. Pour une raison toute simple : si j’en arrive à ne plus pouvoir prendre l’avion, je perdrai probablement mon emploi. Il est vraiment temps que je me délivre de cette peur. J’ai découvert un site consacré à la peur en avion et médite même de assister à un de ces fameux stages censés se libérer de cette phobie.A lire sur le site de ce de stage contre la peur en avion.



USA: les patrons gagnent 347 fois plus que leurs salariés
23 mai, 2017, 16 h 38 min
Classé dans : Non classé

Les grands patrons aux Etats-Unis ont gagné en moyenne 13,1 millions de dollars en 2016, soit 347 fois plus que leurs salariés de base, indique une étude du syndicat américain AFL-CIO parue mardi. Le haut du classement est occupé par le PDG d’Alphabet, maison-mère de Google, Sundar Pichai, qui a perçu une rémunération annuelle de 100,6 millions de dollars, suivi par le patron du câblo-opérateur Charter Communications Thomas Rutledge (98,5 millions) et de celui de l’agence de voyages en ligne Expedia, Dara Khosrowshahi (94,6 millions), selon les données compilées par le syndicat.  Dans le même temps, le salaire d’un employé lambda, hors encadrement, s’est élevé en moyenne à 37.600 dollars, un montant en stagnation depuis 50 ans en tenant compte de l’inflation, assure l’AFL-CIO, qui affirme représenter 12,5 millions de salariés.  « C’est une preuve supplémentaire que la cupidité des PDG aggrave la crise des inégalités de revenus aux Etats-Unis », affirme le président du syndicat, Richard Trumka, cité dans un communiqué.  Le syndicat met particulièrement à l’index le géant agroalimentaire américain Mondelez, propriétaire entre autres des biscuits Lu et Oreo.   En 2016, le groupe a fermé son usine emblématique à Chicago pour délocaliser 600 emplois au Mexique tandis que sa patronne Irene Rosenfeld empochait 16,7 millions de dollars sur l’année, accuse le rapport.  « Les grandes entreprises continuent de trouver des moyens de truquer l’économie à leur profit et de faire grossir les poches de leurs patrons au détriment des travailleurs », ajoute M. Trumka.  Le rapport liste également les entreprises qui ont légalement stocké des montagnes de bénéfices à l’étranger pour échapper à l’impôt américain sur les sociétés. Apple détiendrait ainsi 230 milliards de dollars « offshore », suivi par les laboratoires Pfizer (197,1 milliards) et Microsoft (124 milliards).  Dans le cadre de sa réforme fiscale, l’administration Trump veut offrir à ces entreprises une forme d’amnistie leur permettant de rapatrier ces sommes aux Etats-Unis moyennant le paiement d’une taxe exceptionnelle bien inférieure au taux d’imposition fédéral sur les bénéfices (35%).


12345

Latetefroide |
Pourmonpetitnils |
Mon histoire |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Penseesdunefillelambda
| Ma petite vie
| Louloute2004